Depuis la première Biennale de sculpture, la Municipalité a souhaité acquérir des œuvres.
Nous vous invitons à venir découvrir ces œuvres installées en ville.

Ces sculptures sont issues des précédentes éditions de la Biennale ou de dons faits à la commune. Faisant désormais partie du paysage, chacun peut les admirer tout au long de l’année.
 

Le Grand Passeur
Cyrille André

Lieu : parvis du CEC (rue Marc Sangnier)
Installation qui résulte d’une réflexion sur la notion de migration, de déplacement géographique et de  changement d’état. En 2009 l’artiste élabore la série des passeurs dans laquelle des personnages transportent des corps d’animaux inanimés vers leur dernière demeure.

Il réalisa cette œuvre en résine polyester et fibre de verre.


 

Persée et Andromède
Nicolas Alquin

Lieu : Foyer du CEC (rue Marc Sangnier)
L’œuvre a été réalisée en chêne chaulé.
Né en 1958 à Bruxelles (Belgique), Nicolas Alquin est à ce jour basé à Bagneux en région parisienne.
Le bois suscita chez lui, dès le plus jeune âge, un intérêt particulier qui ne cessa de croître et le conduit à sculpter cette matière qu’il décrit comme “la matière par excellence”, et participer à de nombreuses expositions de prestige.
Également dessinateur, la peinture ne rencontrera auprès de l’artiste que très peu d’intérêt.


 

Le Général de Gaulle
Yvonne Clergerie

Lieu : Parvis de l’Hôtel de Ville (30 rue Charles de Gaulle)
Basée à Saint-Maur (Val-de-Marne), la sculptrice offrit à la Ville, à l’occasion d’une exposition de ses œuvres à l’Orangerie de la Propriété Caillebotte, ce buste du Général de Gaulle.
Cette artiste développe une œuvre d’émotion au travers de ses sculptures en bois, pierre, terre mais aussi bronze.


 

Le Sagittaire
Jacques Gestalder

Lieu : Parc de l’Hôtel de Ville (30 rue Charles de Gaulle)
Cette œuvre de Jacques Gestalder a été créée entre 1975 et 1985.
Né en 1918, le sculpteur a développé son travail autour de trois thèmes majeurs ; la danse, le portrait et  la sculpture monumentale.
En 1950, il s’installe avec sa femme Jacqueline Villa Buzenval à Boulogne-Billancourt sur un terrain où il construit lui-même, en suivant les conseils de Le Corbusier, maison et atelier.
Chevalier des Arts et des Lettres en 2001, Monsieur Jean Cluzel, alors Secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences morales et politiques, dira de lui qu’il était prédestiné à devenir sculpteur, le terme allemand “Gestald” signifiant silhouette et “Gestalter” celui qui crée des silhouettes, des formes, en un mot, un démiurge, un sculpteur.


 

Le Grand Tango
Roseline Granet

Lieu : place du 8 mai 1945, devant la Grange au Bois
L’artiste cerne l’espace et la lumière et le blanc du plâtre est naturellement complice de la réflexion lumineuse.
La réalisation en bronze de chaque empreinte inscrite dans le plâtre est magnifiée par la fonte et le patine.


 

Le Bras de fer (Fight club)
Kasia Ozga

Lieu : Fausse rivière, parc de la Propriété Caillebotte (8 rue de Concy)
L’artiste dépeint des parties du corps isolées et la sculpture réalisée en 2011 pour la Ville d’Yerres traverse la fausse rivière du parc Caillebotte d’une rive à l’autre et représente une chaîne de bras de fer.


 

Blanc de Carrare
Ruggero Pazzi

Lieu : Orangerie de la Propriété Caillebotte (10 rue de Concy)
Sculpteur italien né à Milan en 1927, Ruggiero Pazzi s’est installé à Paris.
Le sculpteur suivra des études à la Scuola Superiore di Castello pour marcher dans les pas de ses maîtres, avant de voler de ses propres ailes pour n’être que sur les pas de son désir, selon ses propres termes.



Ange blanc
Denis Monfleur


Lieu : Ferme ornée
Le geste solitaire de Monfleur le met face-à-face avec une humanité ancestrale.
En se forgeant ses propres outils « [il] plie la pierre à ma volonté ». L’énergie surgit de la gangue de pierre et l’artiste raconte notre histoire. Celle de l’homme nu devant son destin.
 


N°21 – Eve IV
Pierre Edouard


Lieu : cour d'honneur de la Propriété Caillebotte
Indépendant, Pierre Edouard né en 1959, est passé de la peinture à la sculpture, une façon de questionner autrement les apparences, le silence de l'atelier. Avec le modelage, tout en restant au plus près du dessin, le corps humain se révèle, au sens où, immergé dans une réalité impalpable, il s'éveille pour une éclosion charnelle. Le corps morcelé propose ses fragments : la tête et une épaule, une tête et un bras avec la main en appui, un corps flottant, un corps en appui sur les jambes, une tête, comme en apesanteur. Il s'agit à chaque fois de conjurer le vide. Pierre Edouard travaille la cire, reprenant une pratique chère aux artistes de la Renaissance et à Degas.